La rose alpine (Rhododendron ferrugineum) comme source de cellules souches, permet de fabriquer des actifs innovants, protecteurs de l’épiderme, et permettant de maintenir une peau jeune plus longtemps.

La rose alpine est une plante à feuilles persistantes, qui pousse à haute altitude (> 500m) partout en Europe du Sud et du Centre, particulièrement dans les Alpes, le Jura, les Pyrénées et les Apennins. Son terrain de prédilection se situe sur les pentes montagneuses, dans les éboulis, dans les bois ouverts et clairs ou dans des broussailles, tant que le sol est neutre à légèrement acide. On ne la trouve pas au-dessus de 3200m d’altitude. C’est un arbuste au port compact, qui dépasse rarement 1m20, aux racines denses et étendues. Ses fleurs, sont parfois blanches mais plus généralement dans les tons de roses ou rouges, pouvant aller jusqu’au pourpre et sont groupées, par six à huit, en corymbes (inflorescence simple). Ses feuilles se sont adaptées à toutes conditions météorologiques, au froid, à la sécheresse et aux UV. La rose alpine peut vivre plus de 100 ans.

La rose alpine supporte très bien les températures basses de la haute-montagne par exemple -15°C.

La floraison a lieu généralement entre juin et juillet, mais possiblement aussi de mai à août, en fonction de l’altitude et des températures, car en poussant à des altitudes élevées, elle a développé des stratégies impressionnantes pour se protéger de la déshydratation, de l’attaque des radicaux libres et des agents pathogènes.

La rose des Alpes possède des constituants particulièrement précieux. Le développement de technologies innovantes a permis de les utiliser à des fins cosmétiques.

La rose alpine possède des cellules souches. Contrairement aux humains, presque chaque cellule souche tissulaire de la rose des Alpes peut donner vie à une nouvelle plante. On a ainsi réussi à produire et à cultiver des cellules souches végétales, avec très peu de matériel végétal, pour obtenir des quantités suffisamment grandes d’agents actifs de qualité, sans exploiter ni menacer ces plantes rares. C’est un atout pour le développement durable, car les fleurs ne sont pas menacées.

Notre peau protège le corps de l’environnement extérieur, ainsi l’épiderme est constamment renouvelé et réparé par des cellules souches épidermiques. Mais les changements environnementaux (chaleur, froid, humidité) et le vieillissement altèrent la barrière cutanée, ce qui entraîne une peau plus sèche et plus fragile. Pour améliorer la barrière cutanée, il faut préserver l’activité des cellules souches épidermiques et les protéger du stress environnemental, tout en évitant les pertes d’eau induites par les UV.

Avec l’âge, le renouvellement cutané est ralenti et la production de lipides, barrières clés, est réduite. Ainsi, les facteurs environnementaux et le vieillissement compromettent la fonction de barrière de l’épiderme. Moins protégée, la peau devient plus sensible.

Les cellules souches de la rose alpine contiennent des facteurs épi-génétiques et des métabolites spéciaux qui sont capables de préserver la fonction des cellules souches de la peau humaine, augmenter leur vitalité et les protéger. La peau reste ainsi jeune plus longtemps et apparaît plus belle et revitalisée. La rose des Alpes améliore l’élasticité de la peau et optimise la barrière d’hydratation.

Grâce à la rose des Alpes, il a été démontré (Source : Mibelle Groupe Biochemistry ):

  • une augmentation la vitalité des cellules souches de la peau de + 75%.
  • une amélioration de la fonction barrière de la peau avec – 39% de perte d’eau et une réduction des rides visibles après 16 jours.